Bon, alors voilà, on se calme, je ne suis pas devenue polytechnicienne ce week-end, mais je suis tombée là dessus il y a déjà quelques temps, et comme le prix de mon gasoil a encore pris une claque ( vers le haut, la claque, évidemment..) je me dis que parmi les brillants esprits compétents et avertis qui me lisent, il s'en trouvera bien un pour me dire que tout cela est un gros fake bien énorme et que j'ai bien raison de continuer à faire mes pleins à maintenant bientôt 100 euros (oups, ca y est , j'ai la gerbe...) Et notez bien que je dis ça uniquement parce que je ne m'intéresse qu'à mon p'tit porte-monnaie de ménagère besogneuse, parce que pensez bien que toutes leurs guerres du pétrole, le saccage organisé de la planète, avec pour conséquence la décivilisation en marche et divers autres désagrément annexes et subséquents ne sont pas le sujet ici.
FUSION FROIDE ET PLASMAS : DECOUVERTE ET DEVELOPPEMENTS DE LA FUSION FROIDE
Quelques repères dans les développements de cette recherche :-
Juillet 87 : J. Rafelski et S.E. Jones : Cold Nuclear Fusion dans Scientific American 267
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23/03/89 : Conférence de presse de l’Université de l’Utah où on annonce la découverte de l’effet Pons et Fleischmannn
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25/03/89 : M. Bangerter, gouverneur de l’Utah, convoque une session spéciale de l’Assemblée
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30/03/89 : Le Pr. Steven Jones de l’Université Brigham Young annonce qu’un travail antérieur a démontré que la Fusion Froide pouvait se produire à température ambiante dans un réseau métallique.
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05/04/89 : Fusion confirmée par le Laboratoire National de Brookhaven.
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06/04/89 : Les Drs J.O’M. Bockris et N.J.C. Packham ont trouvé du tritium au cours d’une expérience de type Pons et Fleischmannn.
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07/04/89 : Le Journal Electroanalytical Chem accepte de publier l’article de Fleischmannn, Pons et Hawkins
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08/04/89 : Le corps législatif de l’Utah accepte de financer la Fusion Froide à hauteur de 5 millions de dollars.
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Au printemps 1991, une conférence tenue dans l’ancienne Union Soviétique a révélé de nombreux résultats positifs. Les confirmations n’ont fait que se succéder : en Italie à la seconde conférence sur la Fusion Froide (ICCF2) tenue à Côme, puis à la troisième à Nagoya au Japon en 1992. En 1994, à Maui, le champ des recherches s’étendait dans de nombreuses et nouvelles directions, en particulier la transmutation d’éléments lourds à basse énergie.
La Fusion Froide est difficile à reproduire car il faut veiller à avoir un gaz électrolyte, hydrogène ou deutérium sans impuretés. Lorsque le réseau métallique se remplit, il se crée une pression phénoménale qui casse le métal, ce qui empêche d’avoir une charge élevée - condition nécessaire à la Fusion Froide. Dans ce but, quelques méthodes ont été utilisées :
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Le procédé Randell Mills : une solution d’eau ordinaire avec un électrolyte carbonate de potassium. Les électrodes étant une cathode en nickel et platine ou même une anode en nickel.
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Le procédé à décharge de gaz deutérium : une décharge électrique à bas voltage sur différents métaux dans une atmosphère de gaz deutérium.
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L’activation ultrasonique : en se servant de fréquences à ultrasons, l’énergie acoustique bombarde le palladium ou autre métal plongé dans de l’eau lourde, ce qui produit une énergie excédentaire et de l’hélium 4.
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Les conducteurs à protons en céramique : certains matériaux céramiques comme l’oxyde cerium-strontium et l’oxyde lanthanum-aluminium, donnent une énergie excédentaire significative lorsqu’ils sont traversés par un courant faible dans une atmosphère de gaz deutérium.
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Le procédé Piantelli-Habel-Focardi : un substrat de nickel soumis à de hautes températures dans une atmosphère d’hydrogène.
Voici 9 procédés de Fusion Froide tels que Harold
Fox les a décrits au congrès de Denver en 1994 et qui sont basés sur
l’effet Pons-Fleischmannn.
1 - Batteries électrochimiques à eau lourde
Utilisées par Pons et Fleischmann, elles ont une
cathode en palladium, une anode généralement en platine, et du lithium
dans l’électrolyte. Certaines équipes n’ayant pas pu reproduire leur
expérience les accusèrent de fraude. Cependant, d’autres groupes de
chercheurs de plus de 30 pays ont pu reproduire l'effet Pons et
Fleischmann. Il existe quelques recherches parmi les collèges Ivy-League
dans l’est des USA, en Europe de l’Ouest (quelques articles seulement
sauf en Italie). En Europe de l’Est et en Russie, quelques équipes ont
contribué à une meilleure compréhension de la Fusion Froide. Cependant
personne n’a résolu les problèmes associés à la préparation du métal
palladium, la charge des cathodes au palladium, et la mise en route des
réactions donnant des excès de chaleur.
Une telle batterie fonctionne à la pression
atmosphérique. On peut en attendre une production assez faible de
chaleur, chaque fois que la cathode au palladium est chargée avec du
deutérium de façon que le rapport atomique D/Pd soit supérieur à 0,85 ce
qui fournit d’autres protocoles bien connus comme ce qui suit.
Des batteries à eau lourde dont on attend une bien
plus grande production de chaleur conduisant à des applications
commerciales ont dès maintenant été essayées. Toutefois certains
chercheurs ont remarqué que le palladium est inhibé si l'eau lourde est
très contaminée par de la vapeur d'eau atmosphérique.
Ces batteries peuvent fonctionner à une température
maximum de l’ordre de 700 degrés F. A plus haute température, il n’y a
pas de séparation nette entre liquide et gaz, sans même tenir compte de
la pression, et on croit que l’électrochimie classique ne fonctionnera
pas au-dessus de cette température critique. Par conséquent ce facteur
limite la portée de la commercialisation à des processus domestiques et
industriels nécessitant des températures d’au moins 700 ° F
2 - Batteries électrochimique à eau normale et transmutations nucléaires
Bien que les applications du brevet Pons et
Fleischmann aient déjà envisagé l’usage d’eau légère (ajoutée à l’eau
lourde) dans leur batteries, et que Matsumoto (au Japon) ait pris des
mesures sur des sous-produits nucléaires lorsqu’on utilise l’eau légère,
c’est seulement Randell Mills de Lancaster (PA), qui, le premier, a
démontré que seules des batteries où l’on utilise des carbonates
alkali-métal, pouvaient produire un excédent de chaleur. On continue
d’évaluer avec le plus grand soin sa théorie.
Les Drs Bush et Eagleton de l’Université
Polytechnique de Californie, à Pamona, ont étoffé le travail sur la
Fusion Froide à eau légère. Le Dr Bush a modifié son TRM (Transmission
Resonance Model) pour expliquer que les résultats dus à l’eau lourde
ainsi que ceux à l’eau légère s’expliquent en termes de fusion
hydrogène-métal-alkali. Récemment, ils ont démontré que, dans ce type
d’expérience, des transmutations précises d’éléments alkali par fusion
avec l’hydrogène produisent des éléments ayant un proton de plus dans le
noyau.
Ensuite, comme chez Barc, à Trombay, en Inde, les Dr
Reiko Noyota, Ohmori et Enyo à l’Université d’Hokkaido, ont recommencé
des essais avec ces types de batterie. Généralement, elles produisent 20
à 70 % de chaleur excédentaire. Elles fonctionnent avec tous les métaux
"alkali" (comme les carbonates habituellement). On utilise des cathodes
en nickel, en or, en argent et en étain, qui vont des fils et plaques
aux matériaux poreux tels que le nickel poreux utilisé dans les
batteries cadmium nickel.
Dans une petite batterie, on a obtenu jusqu’à 300 %
de chaleur. Donc on peut dire que cette technologie peut être
commercialisée. De nouvelles découvertes suite à d’autres essais
permettront de mieux comprendre le dépassement de la barrière de
Coulombs, la structure de base de la matière, le contrôle des réactions
nucléaires dans / sur un réseau métallique, et la possibilité de
stabiliser des nucléides radioactifs. Autant de raisons importantes pour
accélérer le financement de futures recherches.
3 - Electrochimie des sels en fusion
Ce procédé, démontré par les Drs Liaw et Liebert à
l’Université d’Hawaï fournit plus de 1500% de chaleur excédentaire. Les
inventeurs utilisent une anode en palladium et un mélange de sels
eutectique dans un conteneur en aluminium. Mais en raison des problèmes
matériels sérieux créés par ces hautes températures, la reproduction de
ce travail difficile n’a été faite que par quelques groupes. Cependant,
on s’attend à résoudre ces problèmes et à ce que ces appareils de Fusion
Froide à sels fondus prennent une part importante dans les futurs
systèmes énergétiques, spécialement ceux nécessitant de très hautes
températures. Tout récemment, Liaw a annoncé quelques succès en se
servant d’une cathode de nickel dans un réacteur à sels fondus.
4 - Appareils à plasmas gazeux
Leur inventeur est John Marshall de Surface
Solutions à Boulder (CO), mais d’autres excellents travaux ont été faits
en Russie par les Drs Kucherov, Karabut, Savvatimova et Romodanov,
ainsi que par quelques scientifiques en Chine. Les procédés utilisent du
gaz deutérium à une pression relativement basse, mis en présence de
tensions modérément hautes (environ 500 volts), avec une cathode en
palladium. On a identifié des réactions nucléaires dans ces appareils à
plasma gazeux et à décharge incandescente.
On peut avancer que ces systèmes concerneront
l’aérospatiale et les hautes températures, car les batteries à eau
lourde ne conviennent pas plus à ces utilisations que celles à eau
normale. Avec leur rendement calorique de plus de 500%, elles sont
candidates à une future commercialisation.
5 - Fusion Capillaire
On peut fabriquer quelques types de cristaux
métalliques où l’on crée de longs tubes de petit diamètre ou
capillaires. Sous certaines conditions, on a ainsi réussi la fusion de
l’hydrogène. Le Dr Graneau a décrit des forces électriques inhabituelles
dans les fils, et le Dr Vigier, a observé la Fusion Froide capillaire
dans des fils métalliques sous haut ampérage. Un article de Vigier,
parmi d’autres, relatif au rôle des forces Ampère dans la fusion
nucléaire, a suggéré que des appareils mettant en œuvre la bonne
combinaison de capillaires, de gaz, hydrogène (ou deutérium), et de
courant à haut ampérage, pourraient produire un rendement calorique
suffisant pour être commercialisés. Graneau vient de présenter un
concept de réacteur à fusion capillaire. Il pense qu’il faudra un savoir
faire très poussé en technologie des matériaux, en raison des grandes
forces internes que l’on s’attend à produire. Néanmoins, la démarche de
Graneau est sérieuse dans l’optique d’une commercialisation.
6- Le sandwich du Professeur Yamaguschi.
Eiichi Yamaguchi de la compagnie NTT (Télégraphe et
Téléphone Japonais) et Takahashi Nishioka ont montré que les plaques de
palladium plaquées or d’un côté (pour empêcher une migration de
deutérium) et plaquées MnO de l’autre côté (pour ralentir le taux de
diffusion de deutérium) peuvent produire des réactions nucléaires.
D’abord, les plaques sont exposées au vide, puis au gaz deutérium.
Exposées une nouvelle fois au vide, avec une impulsion électrique comme
déclencheur, on produit simultanément, avec une chaleur considérable, du
tritium, des neutrons, et des particules alpha (noyaux He). Les
docteurs cités ci-dessus, ont annoncé, à lCCF3 qu’ils avaient ainsi
réussi à détecter la production de He in situ, et à rendre reproductible
leur expérience. Leur méthode dans le vide prouve irréfutablement la
réalité de la Fusion Froide dans les solides.
Ce travail est très important, en ce sens qu’il
démontre un phénomène de choix impliqué dans la production de réactions
nucléaires dans un réseau métallique ou à sa surface. Il est difficile
de prédire le niveau de commercialisation que pourraient atteindre les
sandwichs au Palladium (Pd), cependant la possibilité de les reproduire
est importante pour étudier les paramètres impliqués dans la production
de sous produits nucléaires. Cet appareil produisant des neutrons, ses
applications seront celles où un flux de neutrons est souhaité.
7 - Conducteurs à protons
Deux articles importants ont été présentés sur ce
sujet à ICCF4 à Hawaï. L’un, de Samgin, décrit les types de matériels
sans partie en mouvement qui donnent beaucoup d’espoirs pour la
production et le contrôle de réactions nucléaires. L’autre, de T. Mizuno
et autres auteurs (Université d’Hokkaido) donne des détails sur une
expérience où un conducteur à protons à couches minces a fourni une
chaleur dépassant de plusieurs centaines de fois la puissance d’entrée,
et ceci pendant 20 heures.
8 - Appareils à émission d’étincelles
Le Dr J. Dufour, travaille en France. Il a annoncé
avoir conçu et essayé un système probant selon une technique où l’on se
sert de décharges électriques pour créer des réactions nucléaires. Le
but de son travail était d’obtenir, pendant une durée significative, un
excédent d’énergie et d’identifier ensuite les sous produits nucléaires.
Dufour explique que son succès tiendrait à une hypothétique classe de
réactions nucléaires basées sur un véritable transfert de neutrons.
9 - Nouvelle méthode à électrode de nickel et hydrogène
Un rapport de Février 1994, provenant de 3
scientifiques italiens F. Piantelli de Sienne, S. Focardi de Bologne, et
R. Habel de Cagliari, décrit l’utilisation d’une barre électrode de
nickel, de 1 cm2de section et 9 cm de longueur, placée dans
une atmosphère d’hydrogène et chauffée à environ 350°C. Après une
stimulation électromagnétique spéciale (brevetée), le système dont les
résultats sont tout à fait reproductibles, génère environ 40 watts de
chaleur excédentaire.
23/10/2008
" EXCELLENT documentaire
en français !!! Quelques mots pour vous donner les liens permettant de
visionner en ligne le meilleurs documentaire fait jusqu’à présent
concernant la fusion froide (version française). Il est totalement
aberrant de voir que la science officielle nie encore les TRÈS NOMBREUSES
preuves expérimentales répétées par des centaines de scientifiques de haut
niveau! " (Pierre Langlois - 12 mai 2008)
Plusieurs centaines de laboratoires dans le monde
, dont de nombreux labos de recherche privée pour la plupart au Japon
ont obtenu des résultats positifs en Fusion Froide
, une liste partielle en a été donnée dans Fire from Ice d'Eugène Mallove en 1991.
Bhabha Atomic Research Centre, Bombay, India _ California State Polytechnic University
www.calpoly.edu
Case Western Reserve _ Clean energy Technology Inc.
www.cleanenergy.com
EarthTech International
www.eden.com/~little
Electric Power Research Institute (EPRI)
tpassell@epri.com
financement) _ ENEA (Italy)
Eneco Salt Lake City
jaeger@eneco-usa.com
_ E-Quest Sciences (California)
Faculté des Sciences de Luminy- France _ First Gate Energies (+1 (650) 960 0401)
Hokkaido University
mizuno@athena.qe.eng.hokudai.ac.jp
_ IMRA Corporation (filiale de Toyota) - France
Los Alamos National Laboratory _ Oak Ridge National Laboratory
Massachusets Institute of Technology (web.mit.edu)
Mississippi State University
cain@me.msstate.edu
_ National Institute for Nuclear Physics (Italy)
National Institute for Fusion Science, Nagoya
Naval Weapons Center à China Lake _ Naval Research Laboratory
Naval Ocean Systems Center _ Texas A&M University _ New Energy Partners
www.new-energy.com
NTT (Nippon Telephone and Telegraph company) _ Osaka University
www.osaka-u.acjp
Portland State University
dash@psu4.pdx.edu
_ Purdue University
www.purdue.edu
Shell Recherche SA (France) _ Shizuoka University
sphkoji@sci.shizuoka.ac.jp
Stanford Research Institute (SRI)
www.sri.com
_ Tokyo Institute of Technology
Tsinghua University
bcz-dmp@tsinghua.edu.cn
Chine _ Università degli Studi di Milano
www.unimi.it
Università degli Studi di Torino
www.unito.it
_ University of Illinois à Urbana
Université de Stanford (Pr Robert A. Huggins) _ Université de Washington
Pour Jean-François Fauvarque *, un
des plus grands électrochimistes français travaillant au CNAM qui,
après avoir rendu visite à Pons et Fleischmann à l'IMRA est resté très
sceptique, le phénomène de Fusion Froide n'est pas
" inconcevable de façon théorique".
Restant néanmoins ouvert face à ces expériences, il n'est pas convaincu
par le fait que le MITI japonais finance la recherche en Fusion Froide,
pensant que cela pourrait être une fausse piste pour égarer les
Européens(revue Fusion)
200 chimistes et physiciens victimes d'une auto-illusion ont-ils passé
des années à faire des expériences d’incapables ? Ou bien une découverte
authentique d’une grande importance a-t-elle été totalement discréditée
? Seuls certains retraités têtus et professeurs en fonction ont eu
assez de courage pour simplement mentionner la Fusion Froide.
Malgré l'avis donné par M. Fauvarque qui déclare que le phénomène de Fusion Froide n'est
"ni répétable à volonté ni quantifiable" et n'est donc pas "un objet de science", voici des paramètres confirmés par les recherches :
- le rapport entre la chaleur excédentaire (de l’ordre de 20 à 30 %, et
jusqu'à 70 % par Nishioka à Osaka) et le chargement de la cathode au
palladium avec du deutérium
- les modifications de la densité et la direction du courant selon l’augmentation du chargement en deutérium et palladium
- le rôle que jouent différents toxiques électrolytiques en modifiant la
structure cristalline des cathodes chargées avec du deutérium ou de
l’hydrogène.
En guise de conclusion :
Lorsque la Fusion Froide, recherche en éprouvettes, a été connue, la
fièvre s’était emparée des politiciens et des militaires. Mais
malheureusement au fil du temps, les scientifiques les plus importants
de ce champ de recherche qui dépérit vieillissent sans être remplacés
par des jeunes.
Pourtant, en 1993, la DVS pensait que les domaines de l’hydrosonique et de l’électroluminescence peuvent engendrer des réussites telles que celles de Bill Gates pour Microsoft et de Steven Jobs pour Apple, ce que confirme Stanley Pons qui dit que, pour la plupart, les sponsors veulent simplement en savoir davantage pour trouver de nouvelles solutions techniques pour le XXI ème siècle.
* Depuis la rédaction
de cette page en août 1999, le CNAM (avec Mr Fauvarque) a réalisé nombre
d'expérimentations réussies, voir
(dans nos news du 09/09/05 et du 10/09/07)
: "Les scientifiques français du CNAM: P. Clauzon, J-F
Fauvarque et G. Lallevé poursuivent leurs travaux sur le
Nano-Fusion-Reactor.
Travaux présentés lors de ICCF13 à Dagomys, Sochi,
en Russie du 25/06/07 au 01/ 07/07. Les résultats des expérimentations de Mars
et Avril 2007 indiquent des COP allant à 1,31.
Voir aussi
le site de Jean-Louis Naudin mis à jour le 03/09/2007
http://jlnlabs.imars.com/cfr/nfrcnam/index.htm
"
Salutation Sonia :-)
RépondreSupprimerJe ne me suis pas donné la peine,excusez du peu,de lire tout votre article;je suis comme vous a me posez des questions quant a l'existence de ces sources d'energies possible...Pour vous "embrouiller" encore un peu plus dans le domaine du possible,ou impossible,voici un len,vous ne connaissez peut etre pas ce site (je l'ai pas mal explorer,il y a pas mal de sujet tout a fait deroutants(exemple,une energie astronomique serait dans l'air que nous respirons,Nicolas Tesla etait en passe de la maitriser (mon avis est que ce serait possible,a condition d'accord de nos elites dirigeantes qui voient là sans doute un bouleversement chaotique quant aux economies des pays..))
Sur le site vous verrez de petits films streaming,ou des citoyens "lambda" ont passés a l'action,et ont adapter a leurs moteurs des systémes trés interessants pour reduire nettement le cout du carburant.
En tapant "onpeutlefaire.com" chez notre ami-ennemi" google,vous trouverez !
au plaisir.
Dom.
merci Dom pour le lien. Je sens que je vais y passer quelques heures à le parcourir...
RépondreSupprimerL'energie, à mon sens, devrait être largement plus vulgariser, car elle est une source de vie. D'un point de vue religieux, je pourrais meme dire que Dieu est assez puissant pour créer un monde auto-suffisant naturellement, sans passer par des procédés destructeurs ou des monopoles esclavagisants. Il suffit donc de trouver ces energies naturelles, propres et economiques accessibles a tout le monde, mais le systeme etant ce qu'il est...
Ce ne sera pas un bouleversement chaotique quant aux economies des pays, mais quant aux portefeuilles et à la volonté de puissance de la petites classe dirigeante! au contraire, c'est le salut des economies des pays.
Juste pour info la situation depuis cet été devien enthousiasmante... Même si Rossi laisse toujours interrogatif, National Instrument crédibilise le domaine, Defkalion laisse un espoir d'industrialisation dans quelques trimestres...
RépondreSupprimersur Lenr Forum on commence a pense à s’organiser en mouvement citoyen et je me suis fendu d'une lettre ouverte
http://lenrnews.eu/?p=769
je l'espère convaincante (surtout avec les liens vers le forums qui accumule un fond d'information important).
lire aussi les transparents de Tyler
http://lenrnews.eu/?page_id=292
plus visuel... et présenté à l'ICCF17