dimanche 2 mars 2014

Jeu : cherche Waldo...

indice : Waldo est un festif ; il a donc une trés jolie peruque colorée. Attention, il y a des pieges... Tu peux aussi t'amuser a chercher les copains et les copines de Waldo. 10 points par copain, 5 points par copine. (Eh ouais, il y a plus de copines que de copains, va savoir pourquoi.) Si tu arrive à 100, bravo! tu fais parti des costauds...

lundi 27 janvier 2014

Simples disputes de chapelle?

jeu de dupe...suivez les regards.



 Pour qui ne dort pas et a compris l'enjeu de la tradition catholique dans notre monde d'aujourd'hui, il convient de comprendre encore plus avant certaines entourloupes et sournoiseries vaticanesques destinées à mettre fin à cette dite tradition.
Aujourd'hui nous voyons pousser ça et là par le biais de tristes dissensions, voire de divisions plus profondes des excroissances de la fraternité saint Pie X. Pour diverses raisons des prêtres et fidèles ont choisi de se rallier à la structure "ecclesia Dei" mise en place par Rome pour accueillir les communautés, en mal de messe tridentine, issues de la fraternité saint Pie X, pas assez romaine à leur sens, d'autres les trouveront trop romaine et encore trop proche du pape, bref, on tire dans tous les sens avec bien sûr les meilleurs sentiments du monde.
Il convient de faire un tout petit rappel pour ceux qui débarqueraient ici sans connaître rien à rien de la FSSPX, parce qu'ils sont juste en train de roupiller dans les bras d'un quelconque dieu païen ou dans celui de mamon à moins que ce ne soit dans la théorie athée, qui m'a toujours paru assez étonnante chez des personnes douées de raison, de la "génération spontanée". Bref, la FSSPX fut fondée par un évêque courageux, qui n'a jamais fait de manif ni de ramdam ni de pétition chez Avaaz, mais qui s'est juste élevé contre le concile Vatican II dont il était acteur et dont il a pu voir tous les dessous pas bien jolis; considérant que la Foi de l'Eglise était en jeu, il a fait ce qu'il avait à faire, à savoir refuser d'obéir à des injonctions iniques. Cet évêque, Marcel Lefebvre, a donc fondé une fraternité de prêtres qui pourraient au préalable étudier dans un séminaire la théologie et la philosophie traditionnelle de l'Eglise et continuer à célébrer la messe selon le rite de st Pie V qui avait été déclaré intouchable sous peine d'anathème. Voilà donc en très bref la position de cette petite fraternité qui n'a pour tout rôle que de conserver un trésor qu'une église officielle tente de détruire. Rien à voir avec de la nostalgie ou je ne sais quel vision de l'esprit personnelle : c'est pour raison d'Etat, en l'occurence d'un Etat où c'est Dieu le roi!
Or voilà que souvent, devant cette floraison de nouvelles communautés "tradi" on entend des gens, peu avertis souvent ou très hypocrites peut-être, qui viennent critiquer et dire que tout cela ne sont que de stupides disputes de chapelle, qu'après tout on a la même foi et que toutes ces excroissances qui se sont séparées de la fraternité originelles ne sont que des divergences sentimentales.
On nous montre ces fraternité saint Pierre et saint Vincent Ferrier, ces instituts du Christ-Roi ou du Bon Pasteur qui se sont ralliés à Rome par le biais d'"Ecclesia Dei" et qui sont maintenant dans l'Eglise, ne sont "plus" schismatiques et peuvent, voyez-vous toujours dire la messe de saint Pie V et plus librement en plus. Et puis il y a eu le motu proprio! Alors, que fait la FSSPX enferré dans son isolement orgueilleux, puisque Rome est devenue compréhensive, puisqu'elle revient sur "l'expérience de la tradition" comme étant une facette nécessaire à l'église moderne? Alors que fait-elle, si ce n'est d'attendre que Rome donne des certitudes doctrinales et rejette des erreurs du dernier concile et là on est loin du compte. Elle n'a tout simplement pas confiance, et pour cause, elle sait et maintenant tout le monde le sait que les 2 tiers au minimum des évêques et cardinaux au vatican mettent leurs gants blancs et "cuisinent" en tablier pur porc...non elle ne peut pas faire confiance et elle a eu raison.
Dernièrement, une communauté non ecclesia Dei, une simple communauté de franciscains, les franciscains de l'immaculée, avait profité du motu proprio pour reprendre la messe de saint Pie V comme messe conventuelle. Tous les prêtres de l'ordre disaient cette messe tridentine et les soeurs aussi avaient demandé cette si belle messe : en clair un ordre traditionnelle venait de se créer de toute pièce grâce au motu proprio en dehors de toute structure. Mais ce n'est pas de cette oreille que nos sbires vaticaneux l'entendaient. La messe tradi c'est uniquement pour les vieux chnoks et les dépressifs moyen-âgeux, pas pour se la couler douce en dehors des directives festives obligatoires de cérémonies liturgiques transgenres. C'est ainsi que dans l'indifférence générale, et le silence religieux du gentil pape François trouvant qu'il vaut mieux s'occuper de la périphérie que du centre, ces religieux sont persécutés, privés de leur droit de dire la messe, les supérieurs destitués de leur responsabilités, leur séminaire fermé, les soeurs sevrés de leur messe. Muselés, cassés, brisés les frères n'auront sûrement plus d'autre choix que de devenir des paria.
Là où je veux en venir, c'est pour dire que messieurs-dames les tradis de tout poil, sauf de la FSSPX, vous ne pouvez exister que parce que la fraternité de mgr Lefebvre existe toujours, qu'elle résiste encore et toujours aux chants des sirènes. Elle est pour vous un paratonnerre sur lequel vous crachez. Mais vous aurez beau cracher, elle restera toujours votre paratonnerre et votre protectrice, et la société retardera toujours de sombrer définitivement parce qu'une petite chaloupe malmenée mais bien construite et surtout maintenue par la main de Dieu retient l'immense navire qui prend l'eau de toute part. Si elle devait céder alors ce serait comme pour ces frères, on vous enlèverait tous vos droits et ce serait la ruine et ce serait la fin de l'Eglise. Mais vous savez que l'Eglise vaincra, alors on peut être sûr que la chaloupe ne prendra jamais l'eau, elle perdra bien quelques marins, mais d'autres viendront et tant qu'il y aura un évêque elle maintiendra son trésor hors des mains avides.
Tous ces prêtres et évêques ont conscience du poids qui pèse sur leurs épaules, c'est énorme, c'est impossible, c'est absolument divin. Non, il n'y a pas de querelles de chapelle qui tiennent, il y a la vérité et juste la vérité.

mercredi 8 janvier 2014

Les "bons" voeux




C'est si simple de se souhaiter une bonne année, une bonne santé; c'est tout plein de cette dégoulinante fraternité de début d'année où même les faux amis s'envoient avec force mail et carte clinquante de "bons voeux" de bonheur auquel on sait plus trop quoi y attacher.
Chacun y va de son petit refrain chevrotant d'amour et de paix, d'amitié assurée et si vite remisée jusqu'à l'année prochaine. C'est beau, c'est magique, on a les yeux plein d'étoiles qui vous tombent sur le nez dès passé le 6 janvier où la magie de Noël commence à s'estomper en même temps que les lourdeurs d'estomac.
Voilà bien longtemps que je n'envoie plus de carte, ni de mail bien confortablement excusée par une noble charge de devoirs familiaux, mais en réalité fuyant l'hypocrisie ambiante. Cette année pourtant j'ai bien envie de les prodiguer ces bons voeux à tous ceux qui viendront lire ce texte, aux doux cinglés qui continuent à venir lire ma prose et mes réflexions parfois intempestives.
Ce n'est donc pas le bonheur que je vous souhaite, chers lecteurs, car je sais que vous y travaillez d'arrache-pied depuis votre naissance, ni même de le trouver car je dois vous faire une révélation : le vrai bonheur n'existe pas sur cette terre. Si vous croyez l'avoir trouver, alors c'est que vous n'en avez jamais été aussi loin.
-Vous voulez la paix? qu'est-ce à dire? que demain tous les hommes vont se donner la main pour faire une grande ronde autour du monde? allons soyons raisonnable, vous-mêmes n'avez aucune envie de donner la main à ce salaud de voisin qui vous pourrit la vie de procès ou de tapage nocturne, à votre patron égoïste ou votre concurrent déloyal, à tout ce petit monde du quotidien qui pousse à la médisance et aux remugles internes de bas ressentiments, alors pourquoi l'exiger du monde entier?
-Vous voulez plus d'amour, de fraternité, d'amitié, d'abnégation de l'autre, mais soi-même en l'exigeant des autres, c'est déjà une forme d'égoïsme.
-Vous voulez que la société aille mieux, que nos dirigeants soient intègres, que le système s'écroule, que les banquiers soient honnêtes, que les pauvres ne soient plus pauvres et les riches moins riches et que plein d'autres injustices qui nous tortillent les entrailles n'existent plus, mais c'est encore soi et soi-même qu'on recherche, sa propre vision qu'on voudrait imposer au détriment de la réalité des choses.
-Vous voulez la santé enfin, celle qui vous permettra de vivre à cent à l'heure et de profiter de tous les instants de cette courte vie, celle qui vous ferait oublier que vous êtes soumis à la fuite du temps et aux fragilités charnelles dans une sorte de dénie de votre humanité : soi, soi et encore soi.
Non, ce que je vous souhaite, chers amis, c'est seulement de trouver la vérité. La vérité du monde, la vérité de votre existence, la vérité unique car la pluralité de nos origines est incohérente, puis le saint abandon qui fait dire à l'homme sage: "Mon Dieu, voyez ma misère, mes malheurs et toutes ces choses laides qui tourbillonnent et menacent de m'entraîner vers le vice, le doute et le désespoir; voyez ma fatigue, mes maladies et mes insuffisances qui pourraient me lasser de la vie ou me jeter dans la tourmente des remèdes chimiques et superfétatoires; voyez aussi mes joies et mes amitiés qui me retiennent tellement au monde. Pourtant, je ne vous demande pas d'y remédier, je ne vous demande pas d'adoucir ou de renforcer, je vous demande juste la force de ne pas subir, mais de vous offrir ma vie comme vous avez offert la vôtre."
L'offrande, voilà tout le bonheur que je vous souhaite, car alors il vous viendra du Bon Dieu et non plus du monde qui n'a jamais été ni ne sera jamais capable de le procurer quelque soit les époques, pas plus hier qu'aujourd'hui.