Gandhi était un homme sage. Il proposait une solution somme toute assez simple pour lutter contre l'envahisseur: "si tous les Indiens se mettaient à filer le coton 2 heures par jour, les Anglais partiraient."
Ainsi, maintenant que les ficelles du système commencent à prendre des proportions tellement énormes qu'elles ne peuvent plus passer inaperçues, des mesures gandhiesques seraient bonnes à prendre, à savoir reprendre en main les droits fondamentaux qu'on veut nous enlever. Point n'est besoin de chahut ni de chaos, de revendications ni de pleurnicheries: le monde utilise des armes inédites, il s'agit de prendre celles qui les contreront.
La solution n'est plus dans la rue, même si celle-ci peut servir de défouloir pour hurler son exaspération devant tant de crachats et de coups à l'encontre des Français de souche. Souvenons-nous du Christ devant les princes des prêtres, devant la soldatesque haineuse et manipulée: Il ne disait rien, Il gardait le silence mais priait pour ses bourreaux et pardonnait. Son pardon, son silence a retourné plus d'une âme, son silence fut la plus terrible des actions qui permit l'expansion d'une religion apparemment écrasée dans l'oeuf.
Ils veulent détruire nos âmes, ils veulent nos intelligences, nos volontés, notre alliénation à une idéologie et surtout à un athéisme forcené, ils ne veulent pas notre silence, ils se réjouissent de nos révoltes de fourmis excitées devant un mammouth...
Les fusils et les manifestations servent leur plan de désordres et de meurtres. La haine ainsi exacerbée encourage des éliminations radicales qui ne peuvent que remplir leur carnet de route de la réduction drastique des populations. Apparemment les choses ne vont pas assez vite à leur goût, les Européens ont encore trop de réticence, trop de savoir-vivre, trop de générosité par tant de siècles de culture chrétienne et continuent d'accepter ce qui devrait être inacceptable, non plus par charité mais par aveuglement et manque d'esprit critique, lequel est désormais relégué aux oubliettes de l'éducation nationale.
Alors les lois vont se suivre les unes après les autres pour ôter les derniers atomes constructeurs de la société, pour enfin parvenir à faire main basse sur les forces vives des pays: l'enfant.
C'est l'âme des enfants qu'ils visent aujourd'hui, cette âme maléable au berceau et pendant toute la petite enfance qui seule peut servir aveuglément leur dessein.
Protéger ces âmes doit devenir le seul combat valable, car c'est sur ce point que nous aurons d'importants comptes à rendre.
La famille doit alors, de manière urgente, devenir indépendante et d'un point de vue spirituelle repliée sur elle-même mettant des remparts moraux pour ne pas laisser entrer l'ennemi. Ce repli n'est pas de l' égoïsme mais une sorte de surnaturalisation des liens familiaux, traduisant pour la famille l'individualité chrétienne, que j'expliquais dans un autre texte, de vivre la tête dans le ciel mais en gardant les pieds bien sur terre...
D'un point de vue matériel notre système présente encore des relents de véritables soutiens sociaux, il faut en profiter avant que tout cela cesse, il faut se servir du système comme tremplin pour en sortir et s'il faut le faire crever par trop d'abus tant mieux, mais au moins le plus possible auront pu tirer leur épingle du jeu.
Ainsi, ayant assurer leurs arrières en positionnant leurs pions au ciel et sur la terre, seuls les" fils de lumière" pourront survivre à un chaos physique et spirituel généralisé.
Entendons-nous sur ce mot "survivre", car il est bien loin du survivaliste boyscout qui craint la mort physique et la précarité mais se soucie si peu de son âme.
Survivre, c'est avant tout garder son âme libre, c'est ne pas donner prise à l'acharnement de la destruction de la Vérité et refuser l'erreur, et c'est aussi reprendre une vie simple, une vie naturelle, c'est aussi faire le choix de faire revivre notre pays en profondeur et non pas seulement par nécessité d'un besoin immédiat.
Aujourd'hui donc, en ce début d'année 2013, je crois que l'heure est celle de la transcendance et du devoir, celle du choix d'une vie bonne et rebelle, celle de "filer le coton" de la Providence.
mercredi 9 janvier 2013
samedi 8 décembre 2012
Les escarres et autres petits bobos gériatriques
Les combats de notre époque ont une résonance assez étrange, une sorte de son de cloche félée qui s'élèverait au milieu d'un brouhaha assourdissant de sa petite note grinçante et agaçante.
Ils se donnent des airs et prennent la pose, se haussent sur un tréteau branlant pour ameuter la populace qui se meut, sourde, aveugle et abrutie d'elle-même.
Ce qu'on nomme "combat", aujourd'hui, ressemble tout juste à une revendication tribale d'êtres malmenés et manipulés qui ont perdu le sens de l'histoire tout en étant persuadés de le tenir à bras-le-corps. Une sorte de fierté les pousse à reprendre en choeur des problèmes créés de toute pièce et qui ne sont pas des problèmes, à se mettre en porte-à-faux dans une perpétuelle contradiction entre leurs aspirations guerrières et leur soumission à la marche du temps moderne qui les force à accepter la racine d'un mal qu'ils voudraient combattre.
On ne peut plus parler d'hypocrisie chez ces gens, car une vraie grandeur d'âme les anime, mais de dichotomie flirtant avec l'autisme.
Alors qu'ils regardent avec compassion ce gentil couple homo, si mignon, si discret, qu'ils les reçoivent même à leur table familiale, parce que ce sont de bons amis aux largesses admirables et souvent très cultivés, dans un même temps ils s'élèvent de toute leur force contre leur mariage et certaines revendications absconses parce qu'il fut lancé un appel de tous azimut, touchant toutes les sensibilités dans une sorte de communion inter-communautaire à la lutte finale contre ce micro-problème.
Problème qui s'impose et ne permet pas d'amalgame à d'autres problèmes. Chaque chose à sa place, diriez-vous! mais si tout s'imbriquait, si tout était lié?
Et si le féminisme était une des raisons de l'explosion de l'homosexualité? et si la liberté sexuelle était le principal frein à l'hétérosexualité? et si les divorces et les violences conjugales furent les principales sources des dérèglements psychologiques de l'enfant lui faisant perdre les repères de la normalité hétéro-conjugale? et si la mixité scolaire était source d'inhibition masculine et de prédominance d'une gente féminine plus proche de la virago que de la femme?
Et si encore tellement de dérèglements sociaux avaient fait sombrer notre société dans une société malade et anormale?
Et si tout cela était vrai, alors ne serait-ce pas le moment de comprendre que le problème est bien loin de ce symptome epidermique d'une société défaite?
Ils se donnent des airs et prennent la pose, se haussent sur un tréteau branlant pour ameuter la populace qui se meut, sourde, aveugle et abrutie d'elle-même.
Ce qu'on nomme "combat", aujourd'hui, ressemble tout juste à une revendication tribale d'êtres malmenés et manipulés qui ont perdu le sens de l'histoire tout en étant persuadés de le tenir à bras-le-corps. Une sorte de fierté les pousse à reprendre en choeur des problèmes créés de toute pièce et qui ne sont pas des problèmes, à se mettre en porte-à-faux dans une perpétuelle contradiction entre leurs aspirations guerrières et leur soumission à la marche du temps moderne qui les force à accepter la racine d'un mal qu'ils voudraient combattre.
On ne peut plus parler d'hypocrisie chez ces gens, car une vraie grandeur d'âme les anime, mais de dichotomie flirtant avec l'autisme.
Alors qu'ils regardent avec compassion ce gentil couple homo, si mignon, si discret, qu'ils les reçoivent même à leur table familiale, parce que ce sont de bons amis aux largesses admirables et souvent très cultivés, dans un même temps ils s'élèvent de toute leur force contre leur mariage et certaines revendications absconses parce qu'il fut lancé un appel de tous azimut, touchant toutes les sensibilités dans une sorte de communion inter-communautaire à la lutte finale contre ce micro-problème.
Problème qui s'impose et ne permet pas d'amalgame à d'autres problèmes. Chaque chose à sa place, diriez-vous! mais si tout s'imbriquait, si tout était lié?
Et si le féminisme était une des raisons de l'explosion de l'homosexualité? et si la liberté sexuelle était le principal frein à l'hétérosexualité? et si les divorces et les violences conjugales furent les principales sources des dérèglements psychologiques de l'enfant lui faisant perdre les repères de la normalité hétéro-conjugale? et si la mixité scolaire était source d'inhibition masculine et de prédominance d'une gente féminine plus proche de la virago que de la femme?
Et si encore tellement de dérèglements sociaux avaient fait sombrer notre société dans une société malade et anormale?
Et si tout cela était vrai, alors ne serait-ce pas le moment de comprendre que le problème est bien loin de ce symptome epidermique d'une société défaite?
lundi 3 décembre 2012
L'effet boomerang
Il est tellement aisé de vouloir toujours plus de liberté, mais n'est-ce pas là le piège à con de l'arroseur arrosé?
Liberté d'expression, liberté d'action, liberté de mouvement, liberté de pensée, liberté de religion....
Tout le monde est d'accord pour limiter cette liberté à la liberté du voisin. Etrange concession!
Savons-nous seulement où se trouve cette fameuse frontière qui furent caution de ces fameux droits de l'homme? ... terrible caution qui ne cesse de faillir.
Il est un fait que la liberté telle qu'elle nous est présentée n'est pas viable, elle exige des qualités morales qui doivent être collectives alors qu'elles n'ont jamais été que l'apanage de quelques particuliers.
Loin de nos libéraux et de nos révolutionnaires de tout poil, la liberté n'a jamais été la faculté de faire ce que l'on veut. Cette pseudo liberté qui flatte agréablement le premier imbécile venu n'est rien d'autre qu'un ferment d'esclave. Elle permit de faire couler le sang, de trahir et de donner libre court à toutes les turpitudes et bassesses que puisse receler l'être humain.
Or si on s'attache au sens originel du mot, la liberté n'est que soumission: soumission à un ordre naturel et à une loi non-écrite.
La liberté n'est pas humaine, elle est juste donnée en usufruit par son Propriétaire afin de transcender l'amour de l'homme pour son Créateur.
A partir d'une telle acception il est difficile de donner du crédit à cette stupide devise inscrite sur nos frontons républicains, pleine de mièvrerie et d'hypocrisie.
Ainsi, on assiste aujourd'hui à un débat de crabes pris dans un filet: plus ils veulent de liberté, plus ils s'enchaînent et s'entortillent, plus ils tombent sous la coupe de petits juges véreux, grands décideurs de libertés obligées.
La liberté, hier réclamée, se retourne contre eux avec une force inouïe détruisant rêves et illusions par l'abjection et la décadence de nouvelles libertés nouvellement revendiquées.
Comprendre le monde, c'est comprendre la place de la liberté avec ses devoirs sans aucun droit, si ce n'est celui d'être respecter dans notre humanité.
Et je viens de découvrir que la seule liberté qui nous est ôtée aujourd'hui est la liberté de conscience, la seule qui libérait l'homme véritablement, celle qui permet de juger du bien et du mal; notre président vient de nous l'interdire...qui a dit que le soviétisme avait fait son temps?
Liberté d'expression, liberté d'action, liberté de mouvement, liberté de pensée, liberté de religion....
Tout le monde est d'accord pour limiter cette liberté à la liberté du voisin. Etrange concession!
Savons-nous seulement où se trouve cette fameuse frontière qui furent caution de ces fameux droits de l'homme? ... terrible caution qui ne cesse de faillir.
Il est un fait que la liberté telle qu'elle nous est présentée n'est pas viable, elle exige des qualités morales qui doivent être collectives alors qu'elles n'ont jamais été que l'apanage de quelques particuliers.
Loin de nos libéraux et de nos révolutionnaires de tout poil, la liberté n'a jamais été la faculté de faire ce que l'on veut. Cette pseudo liberté qui flatte agréablement le premier imbécile venu n'est rien d'autre qu'un ferment d'esclave. Elle permit de faire couler le sang, de trahir et de donner libre court à toutes les turpitudes et bassesses que puisse receler l'être humain.
Or si on s'attache au sens originel du mot, la liberté n'est que soumission: soumission à un ordre naturel et à une loi non-écrite.
La liberté n'est pas humaine, elle est juste donnée en usufruit par son Propriétaire afin de transcender l'amour de l'homme pour son Créateur.
A partir d'une telle acception il est difficile de donner du crédit à cette stupide devise inscrite sur nos frontons républicains, pleine de mièvrerie et d'hypocrisie.
Ainsi, on assiste aujourd'hui à un débat de crabes pris dans un filet: plus ils veulent de liberté, plus ils s'enchaînent et s'entortillent, plus ils tombent sous la coupe de petits juges véreux, grands décideurs de libertés obligées.
La liberté, hier réclamée, se retourne contre eux avec une force inouïe détruisant rêves et illusions par l'abjection et la décadence de nouvelles libertés nouvellement revendiquées.
Comprendre le monde, c'est comprendre la place de la liberté avec ses devoirs sans aucun droit, si ce n'est celui d'être respecter dans notre humanité.
Et je viens de découvrir que la seule liberté qui nous est ôtée aujourd'hui est la liberté de conscience, la seule qui libérait l'homme véritablement, celle qui permet de juger du bien et du mal; notre président vient de nous l'interdire...qui a dit que le soviétisme avait fait son temps?
mardi 20 novembre 2012
mercredi 14 novembre 2012
L'ère moderne
Si la fidélité fut de tout temps une vertu, aujourd'hui elle s'assimile à une sorte de maladie mentale tout juste bonne à rassurer les vieux nostalgiques.
En politique ou en religion, dans l'amour ou l'amitié, la nouveauté, l'activisme, le pluriel prennent ainsi couleur de personnalité, de modernité et d'intégration au monde d'aujourd'hui.
Je comprends cependant que l'obsolescence de cette vertu se marie avec les troubles qui agitent toutes les strates de la société. La corde lisse de la Vérité ayant été malicieusement recouverte de savon noir, il n'est rien de plus normal que de voir l'hécatombe des esprits se retrouver sans dessus-dessous au pied de cette corde qui les nargue, se balançant négligemment devant des regards ahuris et désabusés.
Lasses de ne pouvoir atteindre ce qu'elles s'acharnent à nommer utopie, les intelligences succombent à la tentation trop forte de la démission; et que chacun y va de son petit avis, de sa petite théorie assaisonnée au quant-à-soi et à l'a-priori détournant à son avantage narcissique une conscience petitement noyée dans ce long fleuve tranquille du monde.
La fidélité, c'est le regard tourné vers le haut, vers la grandeur et l'immortel, c'est les deux mains qui s'agrippent à s'écorcher pour tenir la corde de l'immuabilité, de ce qui fait que l'homme est homme: fidélité aux vertus, fidélité à l'amour et aux promesses, fidélité à l'humble obéissance envers une hiérarchie héroïque, fidélité enfin à la Vérité.
L'infidélité qui caractérise notre époque dans le mariage, mais aussi en politique, et surtout en religion, aboutit à ce déferlement inédit de lois iniques ou contre-nature, de divisions fraternelles et de bouleversement social. Certains parlent de priorité, certains se demandent s'il est prioritaire de discuter de l'homoparentalité, de l'islamisation, du bénéfice record des banquiers, de l'élection judeo-franc-maçonne d'Obama ou des déchirures catholiques...il n'y a pas de priorité, c'est tout un, tout est lié et tout est hypocrisie.
Qui va se lever contre le mariage homosexuel, va par derrière consacrer le divorce et remariage mettant en déroute des millions d'enfants déchirés.
Qui va se lever contre l'islamisation, va tout ensemble militer pour la laicité et l'athéisme.
Qui va se lever contre les banquiers, va tout aussi bien continuer jalousement à spéculer et investir en bourse, maudissant de ne pouvoir obtenir plus de bénéfice virtuel.
Qui va dénoncer les lobbys-maitres esclavagisants (on ne peut plus parler de racailles!), fait perdurer ce systeme dans la recherche de salaire et de reconnaissance sociale.
Qui enfin va vouloir défendre l'honneur du Christ, va soudain manquer de la plus élémentaire des charités pour un mot ou une idée mal interprétée, déchirant cette "tunique"sacrée que les soldats antiques n'avaient pas osé partager.
Mais au-dessus de tout, c'est cette démission intellectuelle et spirituelle qui donne le la, qui orchestre tout cela et qui peut le pire avec les meilleures intentions du monde.
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