Avoir moins de 5 enfants, c'est devenu maintenant une haute trahison.
Bon sang, mais faites des gosses, est-ce si désagréable??????? pourquoi nos femmes n'acceptent-elles plus la maternité, et surtout la maternité multiple? faut-il que leur epanouissement de working girl soit supérieure à la survie de notre peuple français et européens. L'égoisme et l'orgueil sont devenus notre linceul, quand la famille nombreuse etait le sang de notre patrie.
mercredi 23 novembre 2011
samedi 12 novembre 2011
Conversion
L'actualité de la réacosphère n'a plus besoin de se persuader de rien: le chaos s'active, et une guerre civile sommeille.
Il n'est plus vraiment question de justifier ses positions anté-diluviennes et la lucidité du temps présent, bien que ce soit pour beaucoup encore le cas, mais bien d'admettre que tous regardent dans le meme sens. St Exupéry pensait que c'était cela l'amour :" regarder dans le meme sens." Pourtant, de l'amour, dans cette réacosphère, je crois qu'il n'y en a pas beaucoup. Je crois meme que cette façon de regarder est chargée de haine: de haine pour les religions, considérées par un grand nombre encore comme "l'opium du peuple", de haine pour les capitalistes et les libéraux, grands responsables de notre déroute financière, de haine pour les socialistes et les communistes, grands responsables de notre submersion.
D'ailleurs, on le dit fort bien: de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas...St-Exupéry n'avait donc pas vraiment tort, il était dans le bon domaine sentimental mais inversé.
Quand nos Godefroy de Bouillon, nos Roland, nos Jeanne d'Arc, nos Charles Martel combattaient par amour d'une France catholique, traditionnelle et éternelle, quand ils mouraient en criant "vive Dieu, la France et le Roi", quand ils se lançaient au combat au cri de "Montjoy st Denis", motivant par là un abandon de leur personnalité, un don total de leur personne pour le bien commun, pour leurs descendants, quel sera le cri des combattants de la réacosphère qui demain seront confrontés à toutes sortes d'ennemis visibles et moins visibles?
Plus de Dieu, plus d'honneur, leur cri sera celui du néant, celui des fossoyeurs de civilisation traditionnelle et de l'ensevelissement des idéaux catholiques.
La guerre qui se profile risque d'etre totalement inédite et plus cruelle que jamais. Meme combat, mais motivations différentes, quel sera le sort de ces catholiques désireux de conserver envers et contre tout une spiritualité essentielle à la dignité humaine devant les chantres du matérialisme ne combattant que pour un niveau de vie, une vision agréable de leur environnement proche, une conservation de l'héritage révolutionnaire si funeste rejetant du meme coup cette "asservissement" catholique qui oblige à la vertu et à la charité?
Rien ne pourra égaler la cruauté que peut engendrer une culpabilité refoulée et une responsabilité rejetée sur autrui: un bain de sang franco-français à la vendéenne risque fort de voir le jour, quand les immigrés auront choisi de se carapater chez eux, s'ils sont en etat de faiblesse.
Je pense bien haut, qu'une telle guerre sera injuste pour tout le monde:
-injuste pour l'immigré que nous avons accueilli et choyé alors que la démocratie nous avait donné le moyen d'etre libre de décider de les recevoir ou non, alors que notre culture et notre intelligence nous avaient donné les moyens de comprendre que l'islam véhiculée par ces gens était dangereuse pour notre société chrétienne;
-injuste pour les catholiques, devenus minoritaires par tant de luttes acharnées pour détruire l'idée meme du Dieu trine chez nos concitoyens, catholiques qui ont toujours refuser cet état de fait, l'ont denoncé et se sont vus insultés, mis au ban de la société voire condamnés par ceux-là memes qui n'acceptent plus ce qu'ils ont appelé de leurs voeux;
-injuste pour tous ces artisans de notre déchéance qui ne méritent pas l'héritage de leurs pères.
C'est pourquoi j'ose encore espérer que l'esprit français pourra un jour ressurgir du fond de nos ames et insuffler à toutes ces forces vives pretent au combat, un absolu et une conversion intérieure seuls solutions au salut de la France.
Il n'est plus vraiment question de justifier ses positions anté-diluviennes et la lucidité du temps présent, bien que ce soit pour beaucoup encore le cas, mais bien d'admettre que tous regardent dans le meme sens. St Exupéry pensait que c'était cela l'amour :" regarder dans le meme sens." Pourtant, de l'amour, dans cette réacosphère, je crois qu'il n'y en a pas beaucoup. Je crois meme que cette façon de regarder est chargée de haine: de haine pour les religions, considérées par un grand nombre encore comme "l'opium du peuple", de haine pour les capitalistes et les libéraux, grands responsables de notre déroute financière, de haine pour les socialistes et les communistes, grands responsables de notre submersion.
D'ailleurs, on le dit fort bien: de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas...St-Exupéry n'avait donc pas vraiment tort, il était dans le bon domaine sentimental mais inversé.
Quand nos Godefroy de Bouillon, nos Roland, nos Jeanne d'Arc, nos Charles Martel combattaient par amour d'une France catholique, traditionnelle et éternelle, quand ils mouraient en criant "vive Dieu, la France et le Roi", quand ils se lançaient au combat au cri de "Montjoy st Denis", motivant par là un abandon de leur personnalité, un don total de leur personne pour le bien commun, pour leurs descendants, quel sera le cri des combattants de la réacosphère qui demain seront confrontés à toutes sortes d'ennemis visibles et moins visibles?
Plus de Dieu, plus d'honneur, leur cri sera celui du néant, celui des fossoyeurs de civilisation traditionnelle et de l'ensevelissement des idéaux catholiques.
La guerre qui se profile risque d'etre totalement inédite et plus cruelle que jamais. Meme combat, mais motivations différentes, quel sera le sort de ces catholiques désireux de conserver envers et contre tout une spiritualité essentielle à la dignité humaine devant les chantres du matérialisme ne combattant que pour un niveau de vie, une vision agréable de leur environnement proche, une conservation de l'héritage révolutionnaire si funeste rejetant du meme coup cette "asservissement" catholique qui oblige à la vertu et à la charité?
Rien ne pourra égaler la cruauté que peut engendrer une culpabilité refoulée et une responsabilité rejetée sur autrui: un bain de sang franco-français à la vendéenne risque fort de voir le jour, quand les immigrés auront choisi de se carapater chez eux, s'ils sont en etat de faiblesse.
Je pense bien haut, qu'une telle guerre sera injuste pour tout le monde:
-injuste pour l'immigré que nous avons accueilli et choyé alors que la démocratie nous avait donné le moyen d'etre libre de décider de les recevoir ou non, alors que notre culture et notre intelligence nous avaient donné les moyens de comprendre que l'islam véhiculée par ces gens était dangereuse pour notre société chrétienne;
-injuste pour les catholiques, devenus minoritaires par tant de luttes acharnées pour détruire l'idée meme du Dieu trine chez nos concitoyens, catholiques qui ont toujours refuser cet état de fait, l'ont denoncé et se sont vus insultés, mis au ban de la société voire condamnés par ceux-là memes qui n'acceptent plus ce qu'ils ont appelé de leurs voeux;
-injuste pour tous ces artisans de notre déchéance qui ne méritent pas l'héritage de leurs pères.
C'est pourquoi j'ose encore espérer que l'esprit français pourra un jour ressurgir du fond de nos ames et insuffler à toutes ces forces vives pretent au combat, un absolu et une conversion intérieure seuls solutions au salut de la France.
jeudi 10 novembre 2011
mercredi 2 novembre 2011
Démocratie, mon désamour!
Le référendum, un nouveau yaourt à la grecque ?
Il en est ainsi pour nos chers démocrates que ce qui manque à leur belle idéologie c'est l'adjectif qui s'y rapporte. Démocratie, certes, mais laquelle? Laquelle s'évertuent-ils à vouloir mettre en place à travers le monde et les états, avec ou sans l'assentiment des peuples qui ont parait-il "le droit à disposer d'eux-memes"? C'est la Démocratie indirecte, celle qui promet aux peuples le droit de se faire berner et exploiter en plaçant en toute démocratie et légalité le sort de leur pays dans les mains de quelques parlementaires et députés "élus". A défaut de signer un contrat de bonne exécution de leur mandat, ils signent des contrats foireux et concourant en général à l'intéret d'un très petit nombre d'élus.
Par contre la Démocratie dont ils ne veulent pas entendre parler, c'est la démocratie directe: il parait que le peuple peut etre capable de "tres mal voter" et on n'en finit pas de le refaire voter pour qu'enfin il donne la réponse voulue! Souvenons-nous du Danemark, de l'Irlande...maintenant pas d'histoire avec la Grèce, il faut à tout prix éviter le réferendum qui risquerait de faire écrouler ce magnifique chateau de cartes européens et mettre à jour toutes les inepties, tromperies et autres vicissitudes qui nous pourrissent doucement mais surement, nous entrainant inéxorablement vers un chaos irrémédiable.
Vous avez là un petit échantillon d'un européaniste aveuglé et bien docile, donnant le change dans une illusion parfaite de "moralité par procuration" à la liberté bafouée.
"Si les Grecs veulent se suicider, qu’ils le fassent. Mais devons-nous forcément mourir avec eux ?
Par contre la Démocratie dont ils ne veulent pas entendre parler, c'est la démocratie directe: il parait que le peuple peut etre capable de "tres mal voter" et on n'en finit pas de le refaire voter pour qu'enfin il donne la réponse voulue! Souvenons-nous du Danemark, de l'Irlande...maintenant pas d'histoire avec la Grèce, il faut à tout prix éviter le réferendum qui risquerait de faire écrouler ce magnifique chateau de cartes européens et mettre à jour toutes les inepties, tromperies et autres vicissitudes qui nous pourrissent doucement mais surement, nous entrainant inéxorablement vers un chaos irrémédiable.
Vous avez là un petit échantillon d'un européaniste aveuglé et bien docile, donnant le change dans une illusion parfaite de "moralité par procuration" à la liberté bafouée.
"Si les Grecs veulent se suicider, qu’ils le fassent. Mais devons-nous forcément mourir avec eux ?
George Papandréou, Premier ministre grec : "Hum, je vais proposer un référendum. C'est un mot latin, ça donnera le sentiment que je fais quand même quelques concessions..." Crédit Reuters
Les Grecs s’y entendent en tragédies à rebondissements. A peine émergeons-nous du fossé dans lequel ils nous avaient gentiment précipités qu’ils nous y font replonger avec cette histoire de référendum sur le plan de sauvetage.
En gros, c’est Papandréou qui l’a décidé, les Hellènes vont nous dire si, oui ou non, ils sont d’accord avec le passage par profits et pertes de 50% de leurs dettes et l’octroi de quelques centaines de milliards de brouzoufs à leurs bonnes œuvres…
Et ils pourraient bien dire non, semble-t-il.
Bon, je ne suis pas plus naïf qu’un autre et je peux comprendre que le Grec moyen soit un poil mécontent de constater que la fête est finie, qu’il va falloir cesser de vivre à crédit et se mettre à payer des impôts. Lorsqu’une situation se dégrade, on fait la tête. C’est humain. En France, on fait la tête de toute manière et en toutes circonstances alors on ne va pas critiquer ce point précis.
De fait, si les Grecs veulent se suicider (ou disons se tirer une balle dans le pied puisqu’il paraît que plaie d’argent n’est pas mortelle) en refusant d’être sauvés de la noyade, ils devraient pouvoir le faire en toute quiétude, sans interférence de qui que ce soit. Le problème, c’est s’ils nous suicident dans la foulée. Oh, plus par inadvertance que par méchanceté, bien entendu. Mais être un dommage collatéral pour une bonne ou une mauvaise raison, ça va nous faire une belle jambe, au fond de notre fossé…
Chacun chez soi avec ses petites frontières, ses petits sous et ses petits T-shirts made in ici
Remarquez, il y a des gens qui ne sont pas grecs et que ça ne dérange pas tant que ça, cette relance de la crise par nos amis d'un Pirée qui finit par être certain. Eh oui : le référendum, c’est l’arme atomique du démondialisateur déseuropéanisateur radical, dont le vœu le plus cher est que tout l’édifice s’écroule histoire de faire la preuve que l’avenir, c’est chacun chez soi dans ses petites frontières, avec ses petits sous et ses petits T-shirts made in ici.
Et les mêmes qui n’ont pas de mots assez durs pour dénoncer la démagogie raciste des référendaires suisses anti-minarets (ils avaient raison) n’ont désormais plus de louanges assez caressantes pour célébrer ce magnifique instant démocratique !
Si les peuples prenaient toujours les décisions les plus judicieuses, quelques uns des plus grands drames de l’histoire auraient sans doute été évités. Non, les peuples peuvent prendre de très mauvaises décisions et foncer tête baissée dans les murs qu’ils auraient pourtant eu tout le loisir d’éviter. Et si la Grèce ne veut vraiment pas être sauvée, peut-être est-il temps d’envisager un plan B où elle coule selon son souhait, mais sans nous.
Hugues Serraf
un peu d'humour 1
Zone franche
La dette grecque
ou comment s’en débarrasser
Si la tragédie budgétaire grecque tourne à la farce façon Ionesco, on peut encore s'en tirer. Il suffit juste d'un miracle.
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, vieux couple désabusé, lors de l'annonce du nouveau plan d'aide à la Grèce le 17 juin : "Je t'avais bien dit que ça allait encore grossir si on ne faisait rien..." "Mouais, ben même en faisant quelque chose, ça grossit toujours !" Crédit Fabrizio Bensch / Reuters
Il y a quelque chose de rassurant (mais ça peut aussi être le contraire, c’est selon) à trouver des parallèles entre une situation angoissante de la vie réelle, dont on ne connaît absolument pas l’issue, et une pièce de théâtre ou un roman.
La pièce de théâtre et le roman ont généralement une fin, l’auteur s’est en principe creusé le ciboulot pour l’élaborer avec un minimum de cohérence et, si le travail est de qualité et que des générations de critiques ont déjà noirci des milliers de pages à son sujet, tous les outils d’analyse sont déjà en place.
Prenez cette histoire de dette grecque, par exemple. Eh bien c’est un peu la pièce de Ionesco « Amédée ou Comment s’en débarrasser », où un couple en pleine débâcle existentielle s’inquiète de la présence d’un cadavre dans la chambre du fond.
Un cadavre dans son appartement, c’est déjà casse-pied en soi, surtout si l’on ne sait pas exactement comment il s'est retrouvé là. Faut-il avertir la police, au risque de se retrouver impliqué dans la transformation illégale d’un vivant en trépassé ? Faut-il plutôt faire semblant de rien et continuer de vaquer à ses vaines occupations en évitant d’en parler trop souvent ? Et dans ce cas, lorsqu’on passe l’aspirateur, doit-on en faire simplement le tour ou est-il préférable de le trimbaler à travers la pièce pour faire le ménage à fond ?
Une dette en « progression géométrique » ?
Là où le problème est rendu plus délicat encore, c’est quand ce cadavre de gabarit standard est sujet à un curieux processus de « progression géométrique » et se met à gonfler ― menaçant d’envahir tout l’appartement. Ça rend la vie conjugale encore plus impossible qu’elle ne l’était déjà et les voisins, s’ils remarquent que vous faites pousser des macchabées dans votre F3, risquent de ne pas apprécier.
Déjà que des types qui se font coincer parce qu’ils font pousser trois malheureux pieds de cannabis sur leur balcon peuvent se retrouver en taule, alors un cadavre géant…
Non, il faut trouver une solution. Le corps, il faut s’en débarrasser. D’une manière ou d’une autre.
La dette grecque est elle aussi soumise à ce même processus de dilatation homothétique (logique, c'est un mot du cru). Elle est là, à grossir inexorablement au fond de la cave ; on ne sait pas précisément comment elle a pu s’y retrouver mais si monsieur et madame Standard & Poor's du quatrième et monsieur Moody's du sixième en viennent à soupçonner quoi que ce soit, c'est sûr, la prochaine AG de copropriétaires va être sanglante.
C’est un coup à voir exploser ses charges, ça…
Jusqu’à présent, comme chez Ionesco, le vieux couple franco-allemand s’est à peu près débrouillé pour contenir l'encombrant cadavre budgétaire même s’il a fallu s’y reprendre à plusieurs fois et si ça n’a pas franchement amélioré ses relations maritales. Pire : toujours comme chez Ionesco, il semble qu’il y ait tout de même eu quelques témoins et que ça puisse encore dégénérer.
De fait, tout indique que ça va dégénérer, les Grecs n’étant pas plus en mesure de rembourser leur dette maintenant qu’elle est plus élevée que lorsqu’elle l’était moins et qu’ils n’y arrivaient déjà pas ― si vous voyez ce que je veux dire.
Mais bon, c’est justement là qu’intervient le message d’espoir de Ionesco, qui s'arrange pour faire disparaître le problème que l’on croyait insoluble en le faisant s’envoler miraculeusement, sauvant in extremis le mari des griffes de la police. Un miracle et nous sommes sauvés, quoi ! Oui, un bête petit miracle et la tragédie grecque se transforme en farce franco-roumaine ! Est-ce que ça va suffire à les amadouer, monsieur et madame Standard & Poor's à la prochaine réunion de la copro ?
Hugues Serraf
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